Le coût du capital et l’endettement des entreprises

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Cet article d’économistes est très important et confirme la thèse que j’avais présentée au congrès de la GRS en 2022 (et dans un discours au congrès du PGE à Vienne la même année):
Le problème des 15 dernières années n’est pas le coût du travail, mais l’allocation du capital.
Je traduis : « Pendant deux décennies, le capital a été abondant et pas cher, et les gains des entreprises élevés. Pourtant, on a assisté à une stagnation de l’investissement, la productivité, et les salaires. La principale contrainte ralentissant la croissance n’a pas été le coût du travail, mais l’allocation du capital ».

J’avais écrit dans un article avant le congrès de la GRS de juin 2026 que les ordres de grandeur n’étaient pas comprises, mais par exemple l’OCDE s’en inquiétait : les entreprises ont préféré emprunter 12 000 milliards (4 fois la dette publique française) pour rémunérer les actionnaires en dividendes et rachats d’actions – c’est à dire contracter une dette privée qui ne crée pas d’activité pour se rembourser elle même – plutôt que de produire.

Et ce n’est pas un hasard lorsque j’ai accepté de financer le lancement de la revue l’Audace, partenaires du FDI 2026, que celle-ci adopte comme sous titre « Penser, Produire, Construire »

« Les plus grandes sociétés européennes ont préféré prêter plutôt que de construire ».

Le comportement économique des 300 plus grandes entreprises européennes sous la loupe des économistes 2005-2025.

https://www.socialeurope.eu/europes-largest-companies-now-lend-more-than-they-invest

Mes deux articles :
Synthèse d’avril 2023 des thèses de 2022 https://librechronique.net/2023/04/10/les-18-theses-contre-linflation/

Article de 2026 sur les ordres de grandeur de la dette privée
https://librechronique.net/2026/05/18/lampleur-des-ordres-de-grandeur/

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Entrepreneur du numérique depuis 25 ans en Allemagne, je mène de front activités économiques et engagement politique. J’ai eu la chance de mener des organisations de 50 à 200 salariés avec des clients allant des PME-ETI aux grandes entreprises. Avec une formation d’historien, ex conseiller du commerce extérieur de la France (CCEF) je suis membre de l’Institut français des administrateurs (IFA).  Gascon, mes racines sont les mariniers de la Garonne et les Calvinistes néracais, mon nom de plume Weindenberg est la traduction de Pouydesseau.
linkedin: https://www.linkedin.com/in/mpouydesseau/


Mathieu Pouydesseau

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