L’incapacité du gouvernement allemand à réagir face aux pertes directes de revenu et d’emploi de la guerre d’Iran se paye cash électoralement.
Le parti du chancelier Merz passe sous l’extrême droite, le parti du vice chancelier Klingbeil plonge à moins de 12%.

Depuis le choc inflationniste provoqué par la fermeture du détroit d’Ormouz, conséquence d’une guerre déclenchée par le gouvernement Nethanayou et le gouvernement Trump pour des raisons intérieures, sans stratégie ni but de guerre et sous estimation de la situation, le gouvernement Merz est plus soucieux de couper les budgets sociaux que de lutter contre la vie chère.
Son plan d’investissement n’est toujours pas arrivé dans l’économie, les économistes ne cessent de réduire les prévisions de croissance.
Et le débat officiel en économie s’attaque encore aux institutions et aux instruments protégeant les classes nombreuses des aléas de la vie.
Alors la profonde colère allemande continue de s’étendre.
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Nous consacrons un de nos trois dossiers à l’Allemagne, avec un long texte de votre serviteur, une analyse de Nicolas Ravailhe, une enquête de Natacha Polony et un entretien de l’ancien candidat à la chancellerie Martin Schulz (SPD).
Et sinon, sur mon blog : Mes analyses de la crise allemande



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