La cour des comptes a publié aujourd’hui son rapport sur les finances publiques.

La gestion des gouvernements sous Macron est catastrophique. C’est un échec complet à l’intérieur même de son propre cadre idéologique de référence.
Pour les magistrats financiers, l’année 2023 a été « très mauvaise », l’exercice 2024 est « à risques » et la trajectoire de rétablissement des finances publiques d’ici à 2027 est « peu crédible et peu réaliste ».
L’Insee a également publié les chiffres de la pauvreté en France : cette politique désastreuse et ruineuse n’a pas bénéficiée aux classes populaires.
https://www.insee.fr/fr/statistiques/8216285

Le décrochage des territoires ruraux et périurbains, ceux qui depuis votent à plus de 50% pour le RN, est attesté par l’INSEE.
Les banques alimentaires, regroupant tant les fédérations départementales que des associations d’utilité publique comme les restos du coeur, Emmaüs, le secours populaire et le secours catholique, alertent déjà depuis quelques années sur l’explosion des demandes y compris de salariés, et notamment aussi dans ces territoires abandonnés.
Contrairement à la propagande sur les créations d’entreprises, l’industrie a perdu 5 points de part de PIB.
Ce bilan économique et social est désastreux. Dans toute démocratie, à l’occasion de deux élections nationales successives, il aurait été un sujet central du débat.
C’est pourquoi les gauches rassemblées avaient présenté un programme, en partie inspiré par les expériences portugaises et espagnoles de consolidation des comptes publics par la relance industrielle, et la demande des particuliers par l’augmentation des salaires.
https://www.nouveaufrontpopulaire.fr/le_financement
Le débat fut escamoté par des polémiques absurdes et des amalgames diffamatoires.
Mais tant à droite, en votant rassemblement national, qu’à gauche, en mettant celle-ci en tête des législatives, l’incompétence de Ensemble n’est plus supportée.
Que face à un tel bilan les mêmes souhaitent continuer à gouverner sans rien changer est le signe de deux défauts de caractère : l’arrogance, qui empêche de reconnaître faire des erreurs, et la stupidité, qui fait répéter la même erreur constamment en espérant à chaque fois un résultat différent.
Il ne faut pas seulement une alternance parce que les français l’ont souhaité.
Il la faut parce qu’il serait très difficile, en gestion des finances publiques, de l’économie, des crises sociales, de faire pire.
Ajoutons que le rapport d’une association d’intérêt public, Oxfam, constate également un déficit considérable d’investissement pour faire face aux transformations du climat. Ces transformations sont déjà là. Il ne s’agit plus d’empêcher un réchauffement dans le futur, mais d’adapter nos sociétés à ses conséquences de plus en plus visibles, destructrices et meurtrières.
https://www.lesechos.fr/economie-france/budget-fiscalite/le-rechauffement-climatique-pese-aussi-sur-la-dette-publique-2107689
Ce qui amène à cette question : le quoi qu’il en coûte est allé dans les poches de qui pour de tels médiocres résultats ?
Pas dans celles des français des classes populaires lorsqu’on voit l’explosion du surendettement.
https://www.leparisien.fr/economie/les-dossiers-de-surendettement-bondissent-de-14-au-1er-semestre-2024-12-07-2024-P4G6K4CQ7RAGBNE2ERYSBY3TYY.php?xtor=AD-366



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