Vive le 10 septembre

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Trump délivre l’agenda prévu.
Pourtant, le niveau d’approbation aux États Unis s’effondre.

C’est que ses “solutions” n’ont pas réussi à satisfaire LA question sur laquelle il a été élu.
D’après Fox News, 70% des americains pensent qu’il fait trop peu pour baisser les prix.


C’est le moteur principal d’un niveau de confiance effondré à 37% – deuxième pire score de l’histoire d’un président, derrière … Trump 1.

Les tarifs douaniers refont partir l’inflation Source https://www.pricinglab.org/tariff-tracker/

L’inflation, le pouvoir d’achat, le manque de prospérité partagée sont au cœur des effondrements des partis démocrates comme des extrême droite au pouvoir.


Starmer et le Labour ont beau mettre en scène une rigueur impitoyable face aux migrants, tant qu’ils continuent la politique économique et budgétaire des conservateurs, ils déçoivent les attentes.
En plus, ils se priventde tout l’électorat humaniste, en criminalisant les positions opposées aux massacres de civils par Nethanyahou.

Mais c’est partout la même chose : le choix pour des partis soi disant “raisonnables” en économie entraîne l’explosion de la colère quel que soit leur ardeur à fermer les frontières aux migrants.

Car le discours de bouc émissaire dit qu’en fermant les frontières, on baisse les prix, on améliore les salaires.

Or, tant le Brexit – qui promettait que l’argent financerait les services publics – que le reste ne change rien aux structures profondes des décisions en économie et en budget.

L’Allemagne n’en peut plus d’attendre le plan d’investissement de 500 milliards et la baisse des prix de l’énergie.
Hier, le patron des chemins de fer allemands a été viré par le ministre. Mais le ministre n’a aucun plan. Il n’a pas non plus de fonds pour rattraper 20 ans de stupidité mercantile.
À chaque fois que je prends le train, je perds 20% de productivité et voit une augmentation de 20% de mon temps de trajet.
C’est ça, la facture de la règle d’or.
Et c’est pas mieux pour les alternatives : les ponts autoroutiers s’effondrent autour de Berlin. Les liaisons pour les aéroports en sont affectés. On passe plus de temps à aller et sortir d’un aéroport qu’en vol.
L’infrastructure est corrodée, pourrie par les rêves de “bonne mère au foyer” – Merkel employait la même analogie que Bayrou aujourd’hui – refusant d’investir.

C’est toute l’Europe qui s’enfonce dans la décadence par la cupidité d’une petite classe médiocre, myope, et pédante.

Cela va bien sûr toucher tout le monde, y compris cette classe là.

Je suis chef d’entreprise, je fais 90% de croissance, mais je vois le reste des écosystèmes s’effondrer.

Je soutiens le 10 septembre. Il devrait être l’affaire de tous les citoyens européens.

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Bienvenue!

Entrepreneur du numérique depuis 25 ans en Allemagne, je mène de front activités économiques et engagement politique. J’ai eu la chance de mener des organisations de 50 à 200 salariés avec des clients allant des PME-ETI aux grandes entreprises. Avec une formation d’historien, ex conseiller du commerce extérieur de la France (CCEF) je suis membre de l’Institut français des administrateurs (IFA).  Gascon, mes racines sont les mariniers de la Garonne et les Calvinistes néracais, mon nom de plume Weindenberg est la traduction de Pouydesseau.
linkedin: https://www.linkedin.com/in/mpouydesseau/


Mathieu Pouydesseau

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