
Le système du droit international était moribond. Il est mort.
La France était fière d’avoir un siège permanent au conseil de sécurité des Nations Unies, ainsi que le droit de veto afférent.
Ce rôle n’est plus que symbolique dans une assemblée des Nations aussi dévaluée qu’autrefois la « Société des Nations ».
Il est impossible aujourd’hui de dire « il faut défendre l’Ukraine au nom du droit. ».
Non, on va défendre l’Ukraine au nom d’une définition de nos intérêts nationaux mettant la Russie en puissance hostile. Celle-ci menant des opérations hostiles sur le territoire français (et des meurtres sur celui du voisin allemand), cette définition ne paraît pas fausse.
Mais du coup, qu’est-ce qui empêche l’invasion de Taïwan par la Chine ?
Qu’est-ce qui interdit encore à Trump d’envoyer un bataillon de Marines occuper le Groenland ?
Si les relations internationales reviennent au système du plus fort, qu’est-ce qui empêche une déflagration mondiale, si ce n’est la peur du nucléaire ?
Et dès lors, comment ne pas comprendre l’obsession de tout État de se doter de cette arme, puisque le droit ne protégeant plus, et la diplomatie étant l’arme des vaincus, il ne reste que cette dissuasion là pour ne pas se faire agresser ?
La prolifération est inéluctable.
Ils ont ouvert la boîte de pandore.
Et pourquoi ?
Parce que Nethanyahou a peur de la prison pour corruption qui l’attends.
Parce que Trump a peur de la prison pour de nombreux crimes qui l’attends.
Parce que nous, européens, sommes pusillanimes, et pas aidés par des créatures corrompues. Ursula von der Leyen aurait due depuis longtemps être devant un tribunal pour l’affaire des budgets des cabinets de conseil avec lesquels elle a ruiné l’armée allemande.
Certains disent « non au gouvernement des juges ».
Le gouvernement des ogives n’est pas préférable.



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