La banque centrale européenne a augmenté les taux à plusieurs reprises en 2026, la dernière fois le 10 septembre.
Bien évidemment, ces hausses n’ont aucun effet sur l’inflation.
L’inflation n’est pas due à une surchauffe de la demande, mais à des guerres internationales où l’Europe ne joue aucun rôle.
Ces hausses tendent la situation des États en mauvaise passe budgétaire. La BCE sacrifie la France à la protection des rendements rentiers contre l’inflation de la guerre du pétrole.
Mais l’inflation n’étant pas affectée par les taux, elle continue d’augmenter.
A la surprise générale, elle a atteint 3,3% en Allemagne, dernier chiffre connu.
Et ce alors que le chômage aussi augmente à nouveau, conséquence logique de la hausse des taux.
Et c’est ainsi que la BCE, faisant semblant de contrôler un monde incontrôlable, plombe définitivement l’Europe, dont le principal déficit, c’est Draghi qui le disait il y a presque 3 ans, c’est l’investissement.
Je comprends pourquoi des intelligences fines se sont flinguées pendant la montée du nazisme et le début de l’occupation.
La montée de la bêtise à de tels sommets est en effet difficilement supportable.
Notons que cet été catastrophique pour les récoltes en Europe – 30 à 40% de pertes agricoles en France – a inspiré à l’Allemagne et cinq de ses alliés de mettre fin à la politique agricole commune.
Le blé n’a jamais été aussi haut sur les marchés internationaux.
L’inflation n’est pas que pétrolière, elle touche aussi les récoltes alimentaires.
Mais la BCE a sa solution : tout étant un clou, frapper avec le mar-taux.





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